Medée

Me voila entrain de relire de la tragédie grecque, pour une raison somme toute très simple, un autre livre l'exigeait.
Comme l'histoire de Médée s'accordait bien à certains livres que j'ai chroniqué précédemment (Une veuve dort seule et ), je vous en fait profiter.

Médée : Dans la mythologie grecque, la quête de la toison d'or doit son succès à une femme, Médée, amoureuse de Jason, elle sacrifia son frère pour protéger l'Argos de la colère de son père et grâce a sa magie (elle est la nièce de la sorcière Circé), poussa les filles de Pelias (l'homme qui tua la famille de Jason) à un parricide. En guise de récompense, Jason finira par l'épouser. La légende grecque s'arrête là.
La pièce de théâtre d'Euripide, prend place dix ans plus tard, Jason quitte Médée pour se marier à la jeune fille du roi Créon. Pour la fière Médée c'est un coup de poignard, son coeur a beau pleurer en elle bout une colère noire et aveugle. Jason tente bien de lui proposer un arrangement, mais sa lâcheté et son idée (la bigamie) aggrave encore son cas. Quand le roi Créon, craignant pour la sécurité de sa fille, chasse Médée de la ville, celle ci décide de se venger de la pire des manières, elle utilisera ses enfants.

Les Troyennes : Toujours dans la mythologie grecque l'histoire de la guerre de Troie débute par l'enlèvement, largement consentie, d'Hélène, épouse du roi Ménélas, par le prince troien Paris. La guerre de Troie commence. Les grecques installent un siège autour de la ville, Ulysse à l'idée du fameux cheval qui permit de gagner la guerre.
Cette pièce raconte l'après guerre de Troie, les grecques partagent le butin sur les ruines fumantes de la ville. Ils s'adonnent aux viols, aux pillages et aux meurtres d'enfants leurs exactions sont nombreuses. Ce comportement si vil, met la déesse Athena en colère, elle qui les avait pourtant soutenu menace de les punir.
Tout au long de la pièce ce sont les survivantes comme l'ancienne reine de Troie Hécube, sa fille Cassandre, Andromaque la veuve d'Hector (frère de Paris) qui monologuent sur leurs sombres avenirs.

Médée, Euripide, Editeur J'ai Lu, collection Librio [2002], 95 pages.

Bons Baisers de la Grosse Barmaid

Cher éditeur
[...] La prochaine fois qu'on se rencontre cher pignouf de sous-homme d'éditeur et que je te soumet un texte Je pourrais peut-être sauter sur ton bureau et presser le canon d'un flingue entre tes yeux écartés qu'on ait une conversation authentique sur ce que je fais en tant qu'artiste a savoir me découper la bidoche et en recouvrir de morceaux sanglants [...]

Avoir un père célèbre est parfois un bon moyen pour certains de ce tracé un avenir sans faire d'efforts. Un petit coup de main de papounet et on se retrouve propulsé futur président d'un organisme public, ou pour une actrice sans talent mais à grande gueule (comme son paternel d'ailleurs) couronnée d'un César. Je vous laisse deviné qui est qui ^^.

Dan Fante lui à choisi la voie de la difficulté, après ses études, il navigue entre plusieurs boulots (chauffeur de taxi, serveur, etc) et alcoolisme. De Los Angeles à Nex York, 20 ans de galères.
A l'âge de 45 ans, après une fréquentation régulière des Alcooliques Anonymes et le choc de la mort de son père, il se décide enfin à écrire un premier roman (Les anges n'ont rien dans les poches). Son écriture est évidemment dans la droite ligne de celle de son père ( John Fante pour ceux qui n'aurait pas encore compris) et on le considère généralement comme meilleur écrivain. Il compte parmi ses admirateurs et amis ce "vieux dégueulasse" de Charles Bukowski.
Je ne vais pas trop entrer dans les détails biographiques de la famille Fante car j'ai encore deux livres signés Fante dans mes brouillons (un du père et un autre du fils).
Les éditions 13e Note ont décidé d'éditer les romans (anciens et nouveaux) de Dan Fante. Cerise sur le gâteau, l'éditeur publiera aussi ses recueils de poésies (deux à ce jour, celui ci est le premier).

Ma précieuse sécurité nationale est préservée
par un monsieur à la voix douce persuadé que faire cramer
quelques centaines de milliers de bébés
c'est pas cher payé pour un indice de popularité de 58 %

La poésie ce n'est vraiment pas quelque chose que je lis habituellement mais l'extrait qui orne la quatrième de couverture (premier extrait de l'article) m'a convaincu de mettre la main au portefeuille (15 €).
Plus de 80 poèmes rédigés en vers libres ou Dan Fante aborde des thèmes familiers de ses romans, l'alcool, le sexe voir les deux en même temps.
Les poèmes qui m'ont le plus touchés sont justement ceux qui n'abordent pas ses deux sujets . Trop prévisibles et attendus à mon goût.
Ceux ou Fante fait partager au lecteur son monologue intérieur sont clairement au dessus du lot.
Dans ses poèmes autobiographiques, j'y ai découvert un type plus sensible que d'habitude, un homme faillible qui se demande si il est capable d'aimer réellement ou ses peurs de détruire le bonheur que lui apporte son récent mariage (ses problèmes avec l'alcool lui ont coûtés les précédents) .
Dans un autre registre mais tout aussi personnel, Dan Fante rend hommage à son père par deux fois puis à son frère dans un unique poème particulièrement cru.
Certains poèmes sont consacrés à ses amis/pères spirituels, Hubert Selby Jr, Jack Kerouac, décédés trop tôt des effets secondaires d'une maladie qu'il connaît trop bien (l'alcoolisme encore et toujours).
Ce recueil de poésies est un complément agréable aux romans de Fante et préfigure son autobiographie, actuellement en cours d'écriture.

Bon baisers de la grosse barmaid, Dan Fante, Traduit de l'anglais par Patrick Carrer, 13e note Édition [08/2009], Édition Originale : Sun Dog Press [2008], 220 pages

Cthulhu


Mon récent tag cinéphilique me donne une bonne excuse pour exhumer de mes brouillons cet article, vieux de six mois, consacré à une adaptation, un peu particulière d'une nouvelle de Lovecraft.


Cthulhu adapte librement, comme le Dagon de Stuart Gordon (Imdb) avant lui, Le cauchemar d'Innsmouth de Lovecraft. Contrairement au film de Stuart Gordon qui prenait des libertés avec le matériel original mais parvenait à en conserver l'esprit, Cthulhu, lui, parle de réinvention (dixit la jaquette du dvd) pour justifier les déviances de son scénario .
Il me faut faire tout d'abord une mise au point sur la production du film. Accrochez vous ça risque de ne pas être triste.

Cthulhu a été produit en 2007 par la société Régent (spécialisé dans les films pour la communauté gay) pour le compte de la filiale cinématographique de la chaîne Here (une chaîne américaine équivalente à notre Pink tv nationale). Maintenant un petit résumé :


Russel "Russ" Marsh un professeur d'université gay revient dans sa ville natale de Rivermouth (Orégon), pour accomplir les dernières volontés de sa mère. Pendant le repas qui suit la veillé funèbre,  une querelle, sur les moeurs sexuels et l'absence de descendance, éclate avec son père. Russel claque la porte de la demeure familiale et tente de se calmer au bar localavec une bière. Il est rejoint par son ami d'enfance. Entre les verres qui se succèdent, il entend parler des disparitions inexpliquées qui frappent les habitants de la petite ville. Tous les soupçons se tournent vers le culte de l'Ordre ésotérique de Dagon (ndC : sic !!), que dirige le père de Russel...

Même mon résumé, des 15 premières minutes du film, présente le film sous un jour trop intéressant alors je vais le dire clairement : Le film Cthulhu est un nanar. Voilà c'est dit.  Maintenant j'explique.


Grant Coswell réalise ici son premier film et ne s'en sort pas trop mal. Ses plans aériens sont de toute beauté et sa réalisation bénéficie de splendides décors naturels (photo 4). Le film a été réalisé avec un caméra numérique et cela se voit, la colorimétrie est particulièrement agressive et le montage du film fait se suivre des scènes à dominance rouge (très rouge), bleu (marine ou ciel fait ton choix lecteur), du orange (vraiment très orange). Une réalisation très moyenne mais acceptable (pour une petite production).

Le jeu des acteurs est un naufrage et varie du moyen à plat (une bonne majorité). Plat est un terme encore élogieux pour qualifié la performance de Jason "constipé" Cottle (Russel Marsh).
Dans les quinze premières minutes du film, Il est pourtant comique avec sa perruque en peau de ragondin (voir la photo 1 avant/après), mais hélas il finit par passer la tondeuse. Autre point comique son fond de teint "californien" visiblement appliqué à la truelle (là c'est dommage, je n'ai pas de photos, mais c'est affreux à voir).
La seule "actrice" à véritablement bien s'en sortir est Tori Spelling (photo 2 : Susan et Russel) Elle joue son rôle habituel de blonde qui veut mettre le héros dans son lit quitte à le droguer et le violer (pour la reproduction de l'espèce). Tori Spelling est d'ailleurs l'argument de vente du film en dvd. On ne parle que d'elle sur le dos de la jaquette.

De Lovecraft, on ne retrouve rien dans ce film à part les noms et le personnage de Zadok Allen (le vieux fou qui tente de prévenir le héros du danger). Le reste est du grand n'importe quoi, probablement écrit sous l'influence de poppers dans une backroom bruyante d'un bar miteux (ndC : oui c'est totalement gratuit mais je vous ferais remarquer que vous, vous ne l'avez pas vu le film !).

Le film est très soft sur le sang et le gore et préfère donner dans le mystérieux et le symbolique de supermarché (cadavres en pose christique et boule disco posé devant un miroir). Un bébé monstre apparaît pourtant lors d'une scène ou le héros est dans l'obscurité d'un souterrain mais comme il s'éclaire au flash de son appareil photo la présence du monstre "mignon" ne dure qu'un quart de seconde.
Probablement plus grave que le manque de respect au matériel original, au vue de l'orientation communautaire du film, les éléments de l'intrique "gay" sentent bon le remplissage d'un cahier des charges très visible : Russel est un fils à maman et il est proche de sa soeur (cliché !), il a du mal à parler avec son père (encore un cliché !), il a le béguin pour son ami d'enfance hétéro (comme c'est original !) et je vous épargne le pire.

Lors de sa sortie au cinéma en août 2008 (aux États-Unis uniquement, les français ont eu de la chance, ce film américain n'a pas débarqué...), le film à tenté de se vendre comme un film d'horreur, le public yankee ne s'est pas fait avoir et le film a été un four au box office.
Ce qui explique probablement que j'ai trouvé le dvd (Zone 1) en mai dernier à un prix bradé défiant toute concurrence (1 €). Le film ne sortira probablement jamais en France et pour une fois j'en suis content.

Pour les curieux souhaitant voir la bande annonce* : site officiel du film et son lien Imdb
(* Attention cette bande annonce contient des éléments susceptibles de choquer les plus sensibles d'entre vous)

Top 10 des réalisateurs américains en activité

Le 11 octobre dernier, j'ai de nouveau été tagué par un de mes confrères blogueurs. Il ne s'agit pas cette fois de parler de ma modeste personne, mais de réaliser un top 10 des réalisateurs américains ayant réalisé un film dans les dix dernières années. Comme je suis une forte tête de nature et que j'aime me démarquer, j'ai décidé de faire un top 10 (13 en fait) des réalisateurs oubliés des autres classements. Je remercie la personne responsable de mon tag Wade Wilson (son top des réalisateurs : ici) qui m'a permis de parler de certains de mes réalisateurs/films préférés et de mettre de jolies images (cliquables) sur mon blog.
Attention, un de mes acteurs fétiche se cache (très mal) dans ce classement, sauras tu le retrouver ami lecteur ?

Edit du 06/11/2009 : Correction des photos, de quelques fautes de frappes, d'orthographes, d'une grosse erreur de filiation (ok, j'avais bu !) et rajout d'un réalisateur en hors classement.



Hors classement : Edward James Olmos
J'avais en tête de le placer dans le classement dés le départ mais après vérification, il n'avait aucuns des critères requis.
Il est surtout un réalisateur de série télé (des épisodes de Miami Vice et Battlestar Galactica entre autres). Ce qui lui vaut une place dans ce classement, c'est son unique film : American Me (Imdb), littéralement Américanise moi (Sans rémission en vf). Film sur l'intégration raté, sur la prison, l'impossible réhabilitation et l'implacable  système judiciaire qui broie un individu sans discernement. Un premier film riche, tiré d'une histoire vraie qui m'a beaucoup marqué.



10 : William "Bill" Paxton
Bill Paxton doit sa dixième place à un visionnage récent, par votre serviteur, de son Frailty (Emprise en vf), son premier film. Frailty (Imdb)est un petit chef d'oeuvre de noirceur avec une portée religieuse qui a du faire s'évanouir ce bigot de Mel Gibson. Frailty raconte l'histoire d'un homme (Bill Paxton) qui reçot un ordre de Dieu lui demandant de tuer des démons ayant pris apparence humaine. Dans sa folie meurtrière, il entraîne ses deux jeunes fils adolescents. Le film a reçu un excellent accueil de la part de la critique américaine (sauf en France évidemment !) mais n'a jamais réussi à trouver son public. En 2005, Paxton réalise son second film sur un golfeur des années 30, de facture très classique et pétrit de bons sentiments, The greatest game ever played (Imdb).





9 : Denzel Washington
Encore un acteur réalisateur qui, lui aussi, n'a réalisé que deux films et comme William Paxton ses deux films sont inspirés d'histoires vraies. Denzel Washington s'est rendu compte avec le succès de Malcom X de Spike Lee (pour lequel il n'obteint pas l'oscar du meilleur acteur, le sujet du film étant trop racial pour les Oscars... Oscars rimant avec connards !) que les films pouvaient avoir une influence positive sur sa communauté. Ses deux films sont donc des films à caractères sociaux et raciaux, The great debaters (Imdb) raconte, dans les années 3O, la participation d'une équipe d'universitaires afro-américaine à un concours interraciales de débats, Antowne Fisher (Imdb), l'histoire d'un officier de la Navy obligé d'affronter son passé douloureux pour contrôler ses accès de violences.
J'ai bien aimé ses deux films qui malgré leurs messages positfs ne tombent jamais dans la facilité et la mièvrerie (le sujet d'Antowne Fisher est d'ailleurs particulièrement delicat).
Rien que pour ça Denzel Washington mérite d'être dans ce classement





8 : Brian Yuzna
Dans la vie d'un réalisateurs il y a des hauts et des bas. Brian Yuzna est pour l'instant dans le creux de la vague. Son dernier film, Beneath still waters (Imdb), est très moyen (je suis trop gentil !), Des monstres invoqués par un homme se prenant pour Aleister Crowley bouffent les habitants d'une petite ville. Brian Yuzna est pourtant capable de mieux comme Beyond re-animator (Imdb), troisième film inspiré par la nouvelle de Lovecraft (voir le numéro trois de ce top ^^) qui assume son humour gore de manière très décomplexée.
Il a aussi réalisé son équivalent de Terminator, un film de série Z du nom de Rottweiller (Imdb, oui oui un chien robot) tellement mauvais qu'il en est hilarant. Un réalisateur capable du meilleur comme du pire donc mais qui parvient à entrer dans ce top grâce à l'attente insupportable que me procure son prochain film House of re-animator le quatrième volet de la série (Imdb, sortie prévue en 2010).





7 : Spike Lee
J'aurais pu ne pas mentionner Spike Lee tellement ses deux derniers films sont passés inaperçus en France (et à juste titre, La 25th heure et She hates me sont merdiques) mais il mérite largement sa place ici pour tous ses films antérieurs (Do the right thing, Clockers, Malcom X etc). C'est pourtant pour un autre film qu'il est présent dans ce top : Bamboozled (The very black show en vf) (Imdb) qui raconte avec humour l'histoire d'un producteur de télé noir obligé de monter un show raciste pour se faire virer (avec Damon Wayans et Jada Pincket-Smith).
J'ai tellement aimé ce film que je l'ai commandé en dvd zone1.





6 : Sean Penn
Depuis son rôle dans Mystic River, j'ai envie de lui casser la figure (oui je confonds parfois réalité et fiction ^^) mais j'aime ses films. Son The indian runner (Imdb) avec Charles Bronson dans son dernier rôle et surtout  Crossing Guard (Imdb) qui raconte la vengeance d'un père sur le meurtrier de sa fille. Deux films jusqu'au boutiste que j'ai adoré, Into the Wild (Imdb) m'ayant lui, beaucoup moins marqué.





5 : Ethan et Joel Coen
Bien que j'ai apprécié leurs derniers films, Burn after reading (Imdb) et No country for old men (Imdb) ils ne m'ont pas donnés envie de hurler au génie. Les frères Coen sont présents dans ce top surtout pour leur filmographie passée (Fargo, Miller's crossing, The big lebowski, Blood simple, Barton Fink, The barber ) et la sortie en fin de cette année de leur dernier film A serious man (Imdb) que j'attends avec impatience et fébrilité.



4 : Albert et Allen Hugues
Encore des frères. Après s'être fait remarquer du grand public avec un honnête From Hell (Imdb), vu la densité du matériel original, le film s'en tire bien. Les réalisateurs de Menace II society (Imdb), un film qui a très mal vieilli, et de Dead Présidents (Imdb) (Génération sacrifiée en vf) un film en noir et blanc sur la guerre et ses conséquences. Les voilà qui s'apprêtent à sortir un film post-apocalyptique : The book of Eli (Imdb) avec Denzel Washington (en acteur principal et producteur) et Gary Oldman.
C'est dire à quel point ils sont éclectiques, les jumeaux Hugues et combien moi je l'attends leur Book of Eli.





3 : Stuart Gordon
Un grand barbu avec de l'embonpoint et des lunettes, non il ne s'agit pas de Georges "May the force be in your ass, fans" Lucas, mais de Stuart Gordon. Le seul et unique réalisateur ayant réussi des adaptations d'Howard Phillips Lovecraft au cinéma.
Le film Re-animator (imdb), produit par Brian Yuzna, lança sa carrière au cinéma er depuis il n'a plus cessé de touner des films de genre. Il a réalisé le sympathique Fortress (Imdb) qui aurait probablement été meilleur sans Christophe Lanbert. Space truckers (Imdb) un petit film de SF génial, injustement méconnu (mais qui a beaucoup vielli) et jamais sortit en dvd en France (je possède le dvd zone1). Après ses deux tentatives dans le genre Sf, il revient à Lovecraft en adaptant librement Le cauchemar d'Innsmouth au cinéma (Dagon Imdb) et pour lpour le compte de la série tv Master of horror (Imdb) en 2005 Dreams in the witch house (Imdb), une adaptaton fidèle de la nouvelle de Lovecraft La maison de la sorcière, et en 2006 Black Cat, d'Edgar allan Poe (Imdb) ou il retrouve son acteur fétiche Jeffrey Combs*

*Pour la petite histoire et pour faire mon malin, je tiens à préciser que l'autre acteur fétiche de Stuart Gordon, Ezra Godden (Dagon et Dreams in the witch house) est le jumeau de Jeffrey Combs en plus jeune.





2 : James Mangold
J'ai découvert James Mangold avec Copland (Imdb) le seul film ou Stallone arrive à être émouvant. Ce que j'ignorais c'est qu'avant Copland il avait réalisé un autre film que j'avais aimé : Girl, interrupted (Imdb) avec la jolie Winona ryder et Angelina "Pitt" Jolie dans un rôle gentiment trash. Depuis ses deux films, il a réalisé Identity (Imdb), un Walk the ligne (Imdb) avec un Joaquim Phoenix en état de grâce et un remake très moyen de 3h10 pour Yuma (Imdb) plombé par des erreurs de casting (Le bovin Russel Crow en remplacement de Glenn Ford est une honte, Christian Bale, lui est parfait)





1 : Keenen Ivory et Damien Dante Wayans
La famille Wayans est depuis deux générations dans le milieu du cinéma et de la télé, Keenen Ivory et son neveu Damien Dante (il est le fils d'une de ses soeurs, madame Wayans ayant eu 10 enfants).
Les Wayans ont commencé par conquérir la télé avec une émissions inspirée du Saturday night live version black In Living Color (Imdb). L'émission n'obtint pas un grand succès d'audience, mais devint culte dans la communauté noire américaine.
Dans cette émission, les frères Wayans tenaient tous les rôles devant et derrière la caméra. Une habitude qu'ils ont garder de nos jours pour le cinéma ou la télé. Certains furent vite repérés par le cinéma notamment Keenen (et dans une plus grande mesure Damon, Marlon et Shawn). En 2000, Keenen réalise Scary movie (Imdb) et en 2001 sa suite Scary movie 2 (Imdb) . Malheureusement le second opus est un four au box office (les spectateurs sont des cons ! ^^) et Keenen est viré de la production du troisième opus.
En 2004, il revient avec White Chicks (Imdb) un remake à peine caché de Certains l'aiment chaud (en version black).  une de mes comédies préférées et de loin. Je suis très content de vous apprendre qu'une suite, White Chicks 2 est en production.

Damien Dante est contrairement à Keenen un habitué des salles obscures, son premier film va sortir en France, le 28 octobre prochain (je lui prédis déjà une entrée fracassante dans le top 3 des films du blog Millenium visions ^^ ). Il a fait ses début en réalisation sur la série télé de son oncle Damon, My wife and kids (Imdb) (Ma famille d'abord en vf)
Dance Flick (Imdb) (Dance movie en vf) son film suit la ligne des films parodiques type Scary Movie et se moque méchament des films de dance idiots sorties ses dernières années au cinéma.


C'est normalement mon tour de tagué un autre blogueur, mais je préférerais, plutôt que de nommer arbitairement un innocent blogueur, que ceux qui le désirent et qui passent par ici reprennent ce tag volontairement.
Que les volontaires se désignent dans les commentaires, je me ferais un plaisir de mettre un lien dans cet article menant vers leurs blogs.