Kissing Sherlock Holmes

“My dear Watson, how does one go about kissing a woman?”...
Sherlock Holmes’ question leads to a lesson Watson never expected to teach. And feelings he never thought to explore. A single kiss alters Watson’s world while the announcement of Holmes’ upcoming marriage sets an odd fear in his heart.
Amidst the beauty of an English country party, the greatest detective the world has ever known searches for a traitor. Somewhere among the glittering nobility a sadist lurks, using blackmail to destroy lives and endanger a nation.
Only Sherlock Holmes can save an innocent man and bring the traitor to justice. It’s a search that could cement the greatest friendship of all time into something far deeper and stronger...if the hunt doesn’t end Watson’s life first. 



Grâce à Amazon (et sa célèbre fonction One Click), je peux acheter des livres sans regarder le nom de l'auteur, le résumé de l’éditeur ou même le prix. Il faut être complètement inconscient ou sous l'influence de l'opium pour dépenser 10€ (5 dans mon cas) à l'aveuglette. Pourtant, c’est ce que j'ai fait dans l'euphorie de la réception de mon Kindle. La bête avait faim et me réclamait de la nourriture. Ne pouvant supporter ses suppliques désespérées, j'ai usé ma carte bleue. Il fut nourri d'une demi-douzaine de livres (en anglais). Une partie de ces achats sont des livres sur lesquels j'avais déjà des vues ( comme UR) et d'autres sont des achats impulsifs (et un peu compulsifs aussi).
Kissing Sherlock Holmes est l'un de ces achats impulsifs. Dans ma folie Holmesienne du mois d'août (voir Enola Holmes et Sherlock Holmes et les vampires de Londres), j'ai craqué pour ce que je pensais être une parodie sentimentale avec les héros de Conan Doyle. Disponible à la vente en format papier et en numérique (dans tous les formats possibles sur le site de l'éditeur). Contrairement ce même éditeur qui qualifie ce livre de "gay erotica" et les blogs des deux auteures qui le qualifie de "parody", je le qualifierai plutôt de chick-lit érotique. Non ne fuyez pas ! Ce n'est pas aussi terrible que vos imaginations viennent de le supposer. Enfin si, mais pas l'aspect érotique seulement l'aspect paro-dick-... (j'ai honte de ce jeu de mots bilingue).

<< I shall simply pretend I’m kissing you when I’m with her. >>

Les responsables de cette parodie sont deux américaines.
L'une, T.D. McKinney, oeuvre dans le genre Twilighteries/historique. Les amours d'une femme en pleine guerre de sécession (My secret Yankee en collaboration avec Aimée Masion), L’enquête d'un profiler lancer à la poursuite d'un serial killer et qui est par hasard devient esclave sexuel d'une vampire (Dancing in the Dark et sa suite Walking after midnight), etc. Du sentiment, du sexe et une pincée de surnaturel c'est bien une copine de Meyers.
L'autre, Terry Wylis est dans la même mouvance, mais s'est spécialisée dans la romance entre hommes. A Bid for love (romance entre deux agents du FBI...), Wolf Proxy (une romance entre un patron et son jeune loup d'employé...) et autre Solitude et Sea glasses (romance entre un homme défiguré et son assistant...), etc. Du Brokeback Mountain sans les moutons et le mutisme viril...
Quand je vous disais que je n'avais pas fait de recherches sur ce livre avant de l'acheter. Je remercie donc la fonction One click d'Amazon qui simplifie un peu trop les achats et à ma fièvre acheteuse pour m'avoir fait lire un livre au contenu particulier.

Dans Kissing Sherlock Holmes, Le célèbre détective est mandaté par la reine Victoria pour mettre un terme aux agissements d'un espion. Il parvient à remonter la piste jusqu’à la famille de Lord Stepney. Un proche de la reine. Tous les indices semblent converger vers le beau-fils du Lord, Robert Chilton. En tentant de mieux connaitre son suspect, Sherlock fait la connaissance de la demi-soeur de Chilton : Winnifred Farnham.
Winnie, de son petit nom, voit en Holmes un challenge. Un homme à conquérir. Le détective accepte sa chaste affection pour mieux se rapprocher de son suspect. Il n'avait pas prévu que la jolie blonde le demanderait en mariage et l'annoncerait immédiatement à sa famille. Tenu de continuer son enquête pour la reine et poussé par les intrigues de sa future femme, Holmes se voit contraint d'accepter le mariage. Totalement novice dans le rôle de petit ami  et ne sachant pas a qui demander conseil sans perdre la face, il se tourne vers son fidèle Watson.
Encore sous le coup de la nouvelle du mariage et de la découverte de la virginité de son vieil ami (je ne plaisante pas c'est dans le livre...), Watson débute "l'apprentissage" de Sherlock par un baiser, sans se rendre compte que cela va révéler au grand jour un non-dit que même Conan Doyle ignorait.

Comme beaucoup d'auteurs de pastiches Holmesiens, McKinney et Wylis avouent être des admiratrices de longue date de Conan Doyle. Si c'est le cas et j'en doute fortement. Le duo de Baker Street devrait être reconnaissable. Ne serait-ce qu'un peu mais c'est beaucoup demandé à nos deux américaines adepte des love stories. Elle débutent fort avec un formatage de la personnalité de Holmes et Watson pour leurs besoins romanesques.
Sherlock Holmes est pourtant celui qui s'en tire le mieux. Il roucoule des mots doux (pour Watson) et se comporte comme un gros phallocrate vis-à-vis de sa future femme (vraiment très drôle ça). Un machisme à deux vitesses, car quand Holmes ne fustige pas la gent féminine de tous les maux, il s'excuse de son attitude chaque fois qu'on l'interroge à ce sujet ou qu'il s'adresse à une femme. Moi qui croyait que les machos ne s'excusaient jamais et ne prévenaient pas leurs futures victimes. Autre curiosité de ce nouveau Holmes : La disparition de sa dépendance à la drogue. Il déclare à un Watson soulagé que dorénavant ce brave docteur sera le substitut à cette triste habitude. 
Le traitement rose bonbon pratiqué sur Holmes n'est rien comparé à la violente chirurgie comportementale subit par Watson. Chez Doyle, le Dr Watson est un homme qui plaît aux femmes, un homme stable, marié et vétéran de guerre qui chronique les enquêtes de son meilleur ami. Chez Wylis et McKinney, il est un narrateur émotif qui se découvre amoureux de son meilleur ami. Il est en outre celui qui est expérimenté dans les relations entre hommes. Son expérience proviendrait de son passé dans l'armée coloniale de sa majesté (très beau cliché ça). Watson dans Kissing Sherlock Holmes romantise le moindre des faits et gestes de Holmes et parfois se rappelle qu'il fut un drogué neurasthénique des plus invivables. Il décrit Sherlock avec les yeux d'une femme amoureuse passant le plus clair de son temps à observer les faits et gestes des autres personnages. Il écrit ce qu'il ressent passant par tous les sentiments de la palette amoureuse (jalousie, possessivité, etc).
 Lors du récit, en observant Holmes interroger un jeune palefrenier, Watson compare cette situation à la manière dont Sherlock s’occupe de ses irréguliers de Baker Street. Il ferait un père formidable conclut-il. Si Holmes est bien écrit comme un homme, Watson obtient le rôle féminin du couple. Pour amplifier encore ce fait, McKinney et Wylis font de lui une demoiselle en détresse en le faisant par deux fois victime de tentatives de meurtre.
Il est triste de voir quand 2011 l'on échappe encore pas à la norme conservatrice hétérosexuelle qui voudrait que dans un couple il faut une femme et un homme.  Pour vous éviter des questionnements obscènes (attention je modère les commentaires !), il me faut mentionner l'aspect érotique de ce livre. Loin de la pornographie qui se déroule dans votre tête, Kissing Sherlock Holmes reste sage. Deux scènes d'échanges de salive (l'une légère et l'autre écœurante de romantisme) et deux scènes plus explicites mais sans vulgarités.
 Il y a deux auteures dans ce livre et cela se ressent à la lecture. La première partie du récit se concentre sur les sentiments et l’érotisme et l'autre tente de faire vivre mollement une intrigue prétexte. La première partie est brouillonne et aligne les grandes phrases sentimentales les plus communes (Wylis ?). La seconde moitié de Kissing Sherlock Holmes avec ses efforts désespérés pour nous faire croire à un semblant de suspense tente de nous accrocher à l'intrigue oubliée pendant les 80 premières pages. Mieux écrite et avec plus d'humour, cette partie fait montre d'un talent certain d'écriture (McKinney ?).
Ayant acheté le livre à l'aveuglette, je n'avais pas fait attention à la couverture, ni à la date d’édition de ce livre. Puis j'ai vu les torses d'éphèbes sur la couverture  et j'ai compris que le véritable fantasme de nos deux américaines n’était pas l’œuvre de Doyle mais plutôt le film de Guy Ritchie. Les beaux acteurs hollywoodiens, Jude Law et Robert Downey Jr torses nus dans un lit (désolé encore une fois pour l'image dans vos têtes), plutôt que l'émacié au grand nez  et le petit ventripotent à moustache originaux.
Pour finir sur ce livre et parce que je ne suis pas la cible de mes nouvelles copines américaines , je serais tolérant. Destiné à un public spécifique (adolescentes et adultes sentimentaux), Kissing Sherlock Holmes fait partie de ces livres vite lu (vite écrit ?) qui ne laissent aucun souvenirs mémorables et c'est probablement pour le mieux. Je vous donne rendez-vous pour une prochaine "Holmèserie" dans un autre genre.  

Ps : Mckinney et Wylis ont annoncés qu'une suite était en chantier. Si vous souhaitez que je la lise, demandez le moi dans les commentaires. 

Kissing Sherlock Holmes, T.D. McKinney et Terry Willis, AmberQuill Press (08/2011), 188 pages

Bloguer dure trois ans

C'est l'histoire de Cédric Cerisier, célèbre blogueur littéraire, qui est déçu de son blog, de ses lectures et de ses lecteurs. Il décide de changer de vie en lisant un livre de Frederic Beigbeder à propos d'un certain Marc Maronnier qui découvre que l'amour ne dure que trois ans, que c'est biologique et qu'il doit larguer sa femme, ses amis et plus généralement sa vie. Personnellement si j'étais un personnage de Beigbeder je me suiciderai dés la troisième page pour éviter une souffrance psychologique a mon lecteur. Enfin ce n'est que mon avis. Écrire six lignes inutiles pour justifier le titre d'un l'article, ça c'est fait. Rajouter une pique mesquine à un écrivain français, que je ne lirais que sous la torture aussi.



Absolument Capitaine ! Ce blog est la honte des blogs littéraires (enfin dans mon cas "littéraire" c'est relatif). Je suis, non seulement incapable de tenir mes délais de parution d'articles (un/semaine à l'origine), mais en plus mes brouillons s'accumulent à une vitesse folle. Je lis, je note, je brouillonne mais je suis pas fichu de corriger et de me relire mes articles bref c'est le bordel dans la cave de mon blog.
Contrairement aux deux années précédentes ou je faisais promesse et excuse (voir le premier article anniversaire et le second), je n'en ferais absolument aucune cette année. 
Parlons maintenant chiffres, de chiffres douloureux. Ce blog possède actuellement 229 brouillons qu'il faut ramener au 70 de la première année et aux 179 de l'année précédente. Si le nombre de mes brouillons à explosé entre la première année (+109 !), il n'a augmenté que de 50 entre l'année dernière et aujourd'hui. Chose amusante le rythme de mes lectures dans la vie n'a pas diminué (1/2 livres par semaines). Alors pourquoi n'a t'il pas augmenté ? c'est un mystère facilement résolu. Motivation j'écris ton nom mais j'ignore ce que tu es.
Je pourrais vous dire que la fréquentation de mon blog à augmenté doucement à mesure que le nombre de mes parutions diminuaient. Je ne plaisante pas. Vous êtes de plus en plus nombreux à venir sur ce blog sans que je sache pourquoi. Une chose demeure certaine, j'ai plus de lecteurs mais moins temps pour bloguer.


Un jour prochain, je serais un vrai blogueur. je lirais de grands auteurs et de grands classiques. Je recevrais des livres gratuits par les éditeurs contre des articles sponsorisés. Je publierai mes articles toujours à temps. je serais invité au salon du livre. Amazon.fr m'offrira des réductions sur des eBooks. Mon blog sera couvert de pub (en flash) pour le dernier Philip Roth et je gagnerai de l'argent avec vos clics. Un jour...


 
Google Analytics ou j'ai les lecteurs que je mérite...


Un petit florilège des requêtes taper dans Google par mes adorables visiteurs.


-Mcdonald Innsmouth
Frites et coca dans le menu maxi best of ?
-Bibliothèque de connerie
C'est bien ici.
-Brokeback arrosé
Avec ton meilleur ami, dans un tente, pendant que vous gardiez des moutons ?
-Cigarette paresse 
On ne fume pas dans un bibliothèque !
-Denzel Washington/Illuminati
Ah bon ?
- echo des savanes chèvre monsieur seguin
Toi tu es perdu mais alors perdu...
-flanger "bibliothèque pascal"
Flanger ?
-La bigamie dans la mythologie grecque
J'ai parlé de ça moi ?
La paralysie et le viol de Barbara Gordon 
Toujours un succès : Autopsie d'un viol
-Mon patron decide de prendre la stagiaire pour les séminaires
Elle est jolie la stagiaire ?
-Photo Christophe lanbert
Moi vivant jamais !
-Demande mi temps patron con
Tu es stagiaire ?
-Jeune stagiaire veux travailler dans une médiathèque
Je suis un con et je t’emmène en séminaire !
-Patronnes baisées
J'en suis aux stagiaires moi...
-Position brouette togolaise
Avec les stagiaires ou les patronnes ?
-Résister à la connerie ambiante
Feindre d'être sourd ?
-Friponneries entre niponnes
Stagiaires ou patronnes ?
-La bibliothèque de Dora
C'est le nouveau nom de mon blog
-Je filme mon premier trio bi
Un patron con, un patronne et une stagiaire ?
-Mariage Cultiste
tu as des chandelles, un nécronomicon et un grand ancien sous la main ?
-"n'ai jamais autant baisé"
Tu es patron ?
-Je pense que toute tentative artistique est une manière d'exterioriser un sentiment amoureux. Bon d'accord, sauf chez Michael Youn.
La drogue et le critique de cinéma. Un fléau.
-très bien, j'aime. nous en avons tous rencontré un jour ou l'autre... et ce n'est pas un privilège ! ils nous perturbent, bousillent notre vie et celle de millions de salariés. oui, il était temps de vous donner les astuces permettant de survivre à ces individus : comment les reconnaître ? les comprendre ? comment gérer efficacement votre con de bureau "préféré" et transformer l'enfer d'hier en de réjouissants et multiples pièges à cons ? devenez un très redoutable et très redouté bourreau des cons au travail.
Rechercher l'auteur d'une citation dans Google c'est mal 
-comment s appelait un acteur gay americain des années 1980 toujours dans des pantalons hyper moulant
Je ne sais pas. tu es le même que l'année dernière ?  
-Dieu des chats dans le mythe de Cthulhu
Bast !
-L'art c'est mon drogue
Ok
-Qu'est ce qu'un cthulhu
Quand tu le sauras il sera trop tard...
-Tina Turner est bisexuel 
C'est un homme Tina ?


Relation patron/stagiaire dans STO
Remerciements :
A tous mes lecteurs qui m'ont laissés un gentil commentaire et suivent mes parutions erratiques. 
_Cachou et Traqueur Stellaire (Guillaume44) venus Lire aux cabinets avec moi
_Olivier Loëb qui a plus de blogs que votre serviteur
_Phil Siné a qui je vais faire acheter un livre.
_Geoffrey qui a un nouveau blog sur Batman avec un titre au double sens hilarant.
_Vance, Gromovar et Dasola venu essuyer les plâtres de ma modeste rubrique cinéma (qui va connaitre une refonte incessamment sous peu)
_Lilith une lectrice de Phil Siné venue me conseiller un film (que je vais visionner)
_Dr. Strangelove pour m'encourager dans mon Trekkisme.


En route pour une quatrième année.

UR

Pour débuter les articles sur les livres lus sur mon Kindle adoré, je vous propose une exclusivité. Un livre de Stephen King qui oscille entre anticipation et publicité pour le gadget d'Amazon.  

Wesley Smith vient de se faire larguer. Pour se prouver qu'il n'est pas de la vieille école, comme le prétendait son ex, Wesley achète un Kindle. Il dit donc au revoir à ses vieux livres poussiéreux et bonjour aux livres numériques. 
Quand il reçoit enfin sa précieuse liseuse, il s'aperçoit qu'elle est loin d'être ordinaire.  Son Kindle rose possède, en sus de son coloris original,  une fonctionnalité expérimentale unique. La fonction nommée UR. Elle permet d’accéder à des livres inédits écrits par de grands auteurs. Hemingway, Poe etc. Le Kindle de Wesley, lui donne accès à des livres écrits dans des dimensions parallèles à la nôtre. D'abord, stupéfait puis réjouit, l'enthousiasme de Wesley s’éteint pourtant rapidement quand il se rend compte que la fonction UR lui donne également accès à des articles de journaux en provenance du futur et que dans l'un d'entre eux, Helen, la femme qu'il aime toujours, va mourir dans un accident de la route.

Je ne vais pas m'amuser à vous faire une présentation de King et vous citer une vingtaine de ses livres que vous avez, ou devriez forcément avoir lu. 
UR est une nouvelle promotionnelle pour le Kindle. Stephen King ne s'en cache pas et l'on y retrouve bien tous ses tiques littéraire : héros de la classe moyenne, description du quotidien américain dans toute sa banalité et introduction du fantastique par le biais d'un évènement anodin. Wesley commande sur Amazon, décrit son Kindle et ses fonctionnalités de base. Le début de UR ressemble donc à un guide pratique du Kindle d'Amazon, c'est voulu et parfois drôle. On y retrouve aussi tous les arguments de vente du Kindle, la lecture en plein soleil, les prix réduits des livres et l’accessibilité du produit. 
Autant que je vous l'avoue, si je n'en possédais pas déjà un, j'aurai passé commande d'un Kindle au bout de dix pages.
Il faut donc attendre le milieu du récit pour comprendre ou Stephen King souhaite mener son héros avec son histoire de mondes parallèles et futur à empêcher.
Les amateurs de King les plus pointus mettront en avant le lien qui existe entre UR et la Tour sombre pour lire UR.
Les autres, les simples lecteurs comme moi, apprécieront son héros sympathique et maudiront sa lecture trop courte. C'est le véritable problème de UR, elle a beau être vendue au prix réduit de 3,40€ cela reste cher pour une nouvelle qui se lit en une petite heure. 
Blâmer Stephen King pour avoir écrit une nouvelle captivante, mais bien trop courte ou blâmer Amazon pour lui avoir demandé de faire la promotion payante de son Kindle. Mon coeur balance et j'ignore qui insulter. Je crois bien que le coupable c'est moi seul. Je suis trop faible pour résister à un piège aussi grossier. 

UR, Stephen King, Storyville (éditeur), 183 KB, 3,40€

Le Kindle et l'Amazon

Kindle Keyboard (Kindle 3)




































































































Cela fait deux mois que je fais joujou avec Ebook reader. Deux mois que j'ai vendu mon pourtant fort joli IPad 2 pour un objet plus petit avec un écran en noir et blanc. Deux mois et pour tout vous dire je n'en reviens toujours pas de cet échange.
Le 25 mars dernier, j'ai cassé ma tirelire. Je me suis offert un sublime IPad 2. Il était blanc et avec son si bel écran, je me voyais déjà lire des livres, regarder des podcasts, jouer à des jeux et surfer sur le web en ne bougeant que d'un doigt.
Le rêve pommé n'a pourtant duré qu'un bon mois. 


 La première application installée sur mon IPad fut celle du Kindle. Disponible sur tout les supports (ordinateurs ou smartphones), je possédais depuis longtemps cette application sur mon ordinateur. Pourtant je ne l'utilise que rarement car après plusieurs tentatives de lecture infructueuse ainsi que quelques mouchoirs et comprimés de Doliprane plus tard, j'ai abandonné. Les maux de tête ont eu raison de mon envie de lire et je suis retourné à mes livres papier.
Je pensais l'IPad différent mais en réalité il n'en était rien. Le livre avait beau me plaire, impossible de lire plus de 20 minutes sans avoir les yeux qui pleurent et un début de migraine. Insupportable frustration.
Autre défaut très vite repéré son poids, soi disant léger (610 g ), l'IPad se révèle lourd quand il est tenu d'une seule main pendant une longue période. Je place sous silence sa capacité de divertissement plutôt moyenne.
Conclusion après un mois, mon IPad2 ne sert à rien. Je le revend donc deux mois plus tard perdant au passage 100€. Voilà qui m'apprendra à acheter le dernier des gadgets à la mode


Fin juillet, toujours avec mes 400€ de budget je finis par envisager l'achat d'un Ebook reader. Bien entendu j'ai hésité entre plusieurs, il y avait celui de la Fnac (plastoc), celui de Sony (très cher), celui de France Loisir (encore un laideron) et d'autres encore (moches et chers). Heureusement j'ai rapidement eu une révélation : Je lis en anglais régulièrement et pas trop mal en plus (sans me vanter hein). J'ai donc importé un Kindle troisième génération (ou 3 pour les intimes). 
Le Kindle avec son coût de 100 de nos euros est un bonheur pour moi. Il est petit, léger et  simple d'utilisation. Actuellement il ne contient que des livres en anglais acheté sur le Kindle Store américain. En attendant que le Kindle Store français ouvre (normalement en fin d'année), il me sert de réserve de livres en anglais. La première semaine d'utilisation m'a permis d'acheter une quinzaine de livres (mon banquier à dû se poser des questions...), télécharger des extraits gratuits (trop beaucoup trop) et retomber en enfance avec la fonction Text-to-speech (Kindle lit moi un livre avant de dormir).



Je n'ai pas fait cet article pour vous parler de mon dernier achat technologique (ou pour dire du mal de l'IPad) mais pour vous annoncer l'arrivée d'un nouveau marque-pages pour mon blog. 
Kindle Edition sera son nom. Il me servira a différencier mes lectures de papier, de mes lectures numériques. Le premier article est pour le mois d'octobre et je parlerai à cette occasion de Sherlock Holmes (oui encore !) comme vous ne l'avez encore jamais lu.
Voilà maintenant vous êtes au courant.

Ps : La vidéo illustrant cet article date de 2010. le prix du Kindle indiqué à la fin n'est plus d'actualité.  Cette pub reste bien jolie quand même =)