Starfleet Academy : The Edge

In The Competitive Edge, Kirk finds out how much of a toll the intense training classes and gruelling schedule of academy life is taking on all the cadets, including him. But some recruits seem better equipped to handle the challenges. Is there something that is giving them an edge? Kirk is determined to find out, especially since one of the cadets with a little something extra is his new girlfriend. 
(quatrième de couverture)

Challenge je lis en anglais : Quatrième livre

Rudy Joseph était un illustre inconnu pour moi jusqu’à la lecture de ce livre et pour tout vous dire j'ai bien fait de lire le livre avant de faire des recherches sur sa personne. Rudy Joseph était autrefois connu pour ses histoires de catch... oui de catch. On lui doit notamment l'adaptation livresque de The Marine (avec John Cena IMDb), un polar poumon-né (voir la jaquette...) Big Apple Takedown toujours avec des catcheu(ses)rs. Autre chef d’œuvre à son actif la novélisation d'un autre film : Footlose (IMDb) pas le film original hein, le remake de 2011. Après ce portrait un rien à charge, vous pensez que ce Starfleet Academy est probablement un livre moyen (voir pire encore une rencontre sur un ring entre Hulk Hogan et le cadet Kirk). Voyons si je peux vous faire changer d'avis.

Plebeians
It was what they called the commoners in ancient Rome. The lower class...
Plebeians still existed on the campus of Starfleet Academy in San Francisco. Plebes were low. They we're the first-year cadets who had yet to prove themselves.
 (page 1/2)

Le livre de Rudy Joseph bien que sortit après The Delta Anomaly se déroule chronologiquement avant. Le cadet Kirk n'a pas encore été repéré, comme un élément prometteur, par les dirigeants the Starfleet Command (la section de l’académie qui forme les officiers), Uhura n'a pas encore rencontré l'instructeur Spock hors des salles de cours et le Dr McCoy est égal à lui même. Rudy Joseph indique qu'il s'est déroulé six mois depuis la rencontre des trois cadets dans la navette (scène narrée dans le film d'Abrams).
Ce second livre permet de mieux comprendre les mécaniques de cette nouvelle série de livres nommée Stafleet Academy.  Le personnage de Kirk aura une nouvelle petite amie à chaque volume et un rival à jalouser. Exit le cadet russe de The Delta Anomaly remplacé ici par un cadet Andorien à la personnalité similaire. Autre similitude, la description de la vie sur le campus vu par le quotidien de Kirk (et aussi par Uhura dans ce volume). Les problèmes de collocation, les repas à la cantine, les cours, le stress des examens etc.
 Des mécaniques classiques de romans d'ados. Kirk le rebelle, Uhura la fille studieuse et McCoy l'adulte vers qui on se tourne pour demander des conseils avisés (bien qu'il ne soit pas beaucoup plus âgé qu'eux).
Pour revenir sur la composante trekkienne, Kirk ne croisera jamais Spock (car il se rencontre pour la première fois dans le film.) et les auteurs sont pourtant obligés de le faire apparaitre car un Star Trek sans son Spock ce n'est plus vraiment du Star Trek. Rick Barba, dans son livre est resté prudent dans son utilisation le limitant à deux apparitions. Rudy Joseph heureusement est moins frileux. Il va même beaucoup plus loin et narre une rencontre avortée entre le vulcain  et Kirk.
Uhura est toujours le petit génie en xeno-linguistique qui impressionne ses instructeurs. Dans The Edge, elle rencontre pour la première fois Spock hors d'une salle de cours et Rudy Joseph nous fait découvrir que les deux personnages ont plus de points communs que l'on aurait cru. Spock obtient un rôle plus important que dans The Delta Anomaly au point que le Dr McCoy passe ici au second plan. Un Spock encore jeune en proie aux doutes qui se questionne sur ses capacités à comprendre les humains et à se mêler à eux. Terminons ici sur les généralités pour nous concentrer sur l'important : l'histoire.

"That's one great things about Vulcans. They cut right to the chase. No equivocating."
(page 211)

L’académie de Starfleet est endeuillé par la mort d'un de ses cadets (non ce n'est pas Kirk... j'ai espéré, mais non). Son autopsie, par le Dr McCoy, révèle que bien que son corps ne comporte aucune blessure externe, ses organes internes ont subi de multiples traumatismes. Le Dr McCoy détermine que le cadet a reçu une opération visant à le désensibiliser à la douleur. Pendant ses six premiers mois à l’académie, durant les entrainements, les blessures du cadet se sont accumulées pour finalement provoquer sa mort. Kirk apprend à McCoy que des rumeurs circulent chez les cadets concernant un lieu à San Francisco ou ce genre de procédures médicales seraient pratiquées. L’académie décide de lancer une enquête officielle sur cet incident  et charge Spock de questionner les étudiants proches de la victime. Les premiers indices accusent le Dr McCoy et une amie d'Uhura tombe dans un inexplicable coma.

Comme dans The Delta Anomaly, ce Starfleet Academy utilise un élément très spécifique et très connu de la mythologie Star Trek (indices : de la série classique, d'un film et de Deep Space Nine). Le plus intéressant c'est qu'il est amené d'une manière imprévu et que si cette série de livres est considérée comme canon (pour l'Abrams-verse), il aura une répercussion très importante sur le futur de cet univers alternatif. Difficile d’être plus descriptif sur cet élément sans révéler ce qu'il est.
L'autre moment fort de ce livre (sur lequel je peux m’épancher plus facilement) c'est le personnage de Kirk mit en face de son statut de petit privilégié par un autre personnage. Kirk est le fils d'un capitaine mort en héros et a obtenu une lettre de recommandation d'un autre capitaine (Pike) pour rentrer à Starfleet. Contrairement aux autres cadets anonymes, il n'est pas passé par de drastiques sélections physiques et psychiques pour ne serait ce qu'avoir le droit de passer l'examen d'entrée. Kirk le pistonné et ses cadets qui ont recours à des procédures médicales pour atteindre le niveau d'excellence demandé par l’académie donne à ce volume un gout particulier. Un malaise palpable à la lecture, qui donne une idée bien différente de ce rêve d'étoiles que tous les cadets partagent et que Kirk traite à la légère.
Le début de la romance entre Uhura et Spock est aussi un des points importants de ce volume. Loin d’être niaise, elle commence dans la légèreté de maladresses communes.  Jeune fille enthousiaste et Vulcain qui ne comprend pas (ou fait semblant de ne pas comprendre), un duo involontairement comique est né dans ce volume.

 Un second livre estampillé Starfleet Academy qui se dévore comme le premier et capitalise sur ses points forts (personnages charismatiques et modernisation mesurée d'une mythologie quadragénaire) en n'oubliant pas d'apporter de nouvelles idées.

Starfleet Academy The edge, Rudy Joseph, Simon & Schuster (02/2012), 256 pages

Starfleet Academy : The Delta Anomaly

After a rough week at Starfleet Academy, James T. Kirk and his friends blow off steam at San Francisco's hottest new club. Their good times come to a screeching halt, however, when one of the cadets is attacked by someones who seemingly appears out of thin air. Bones and his medical team save the cadet's life, but they uncover the horrifying consequences of the attack. Meanwhile, Starfleet's investigation reveals the assailant is actually a brutal serial killer from the past - a mysterious entity known only as the Doctor. Who is the Doctor, and why has he returned after disappearing more than twenty years ago? At the urging of Commander Spock, Cadet Uhura is called to decipher a message from the Doctor. Spock has no idea that by enlisting Uhura's help, he has placed her firmly in the Doctor's sights. Before long Kirk, Uhura and Bones are caught up in the Doctor's dangerous web as they race against time to stop the killer before he strikes again.

 Challenge je lis en anglais : Troisième livre

Cela fait déjà  deux ans que j’attends l’édition de nouveaux romans Star Trek dans la nouvelle continuité créée par J.J. Abrams. Simon & Schuster possède bien dans leurs cartons trois livres se déroulant après le premier film, mais ils ont été repoussés en 2013 (pour ce caler sur la sortie du second film apparemment). En conséquence (et comme je n'achète pas les comics à l'unité, mais en Tpb), je me vois contrains de vous parler de la série de livres pour jeunes adultes (toujours chez Simon & Schuster). C'est un lourd sacrifice que je fais pour vous mes chers lecteurs. Je démens donc officiellement toutes les rumeurs sur ma supposée facilitée à sortir ma carte bleue pour du Star Trek sous n'importe quelle forme.
The Delta Anomaly est le premier roman de Rick Barba basé sur la franchise Star Trek, auparavant il écrivait une série d'espionnage (pour adolescents : Spy Gear adventures) et des guides stratégiques pour des jeux vidéos.

McCoy glared at Kirk. "Nostalgic for what ?"
"For simpler days," said Kirk. "For... innocence."
"One thing you've never been, Jim," said McCoy, "is innoncent."

 Cette série de livres baptisée Starfleet Academy se déroule avant le film de 2009 et narre les aventures de Kirk, McCoy et Uhura à l'académie. Le vulcain préféré de ses dames, l'indispensable Spock fait néanmoins deux apparitions. A l'image de la précédente série Starfleet académie, la narration mélange une intrigue principale (ici une chasse au serial killer) et une secondaire plus classique de préparation d'examens.
Je n'entrerais pas ici dans les détails de l'intrigue secondaire, mais elle implique deux tests sur le terrain et le personnage de Kirk uniquement. On y apprend que Kirk agit à l'instinct (pas vraiment une surprise), qu'il est un des chouchous de l’académie (ce qui explique qu'on ne le blâma pas pour avoir triché lors du Kobayashi Maru). Plus généralement dans The Delta Anomaly, Kirk est caractérisé de manière classique, un homme à femmes irresponsable qui ne serait rien sans ses amis. Oui je n'aime pas le personnage de Kirk (version Shatner ou Pine), j'assume.
La véritable bonne surprise de The Delta Anomaly ce sont les autres personnages. Le Dr McCoy  notamment est le même docteur ronchon que l'on a tant aimé dans la série classique. Son amitié avec Kirk est plus paternelle, que dans la série classique, mais respecte très bien la tradition. D&ans cette univers, Kirk étant orphelin de père, ce léger changement est donc logique.

"Kirk clapped McCoy on the shoulder. "Friend, not every bright beautiful girl is out to tear the flesh from you bones," he said.   

Uhura remplace Spock dans le rôle de l'intello de service. Rick Barba en fait un génie de la xeno-linguistique (étude des langues extra terrestres), qui a envie de plaire à son professeur à oreilles pointues et l'objet de fascination de Kirk. un autre personnage féminin émerge de ce livre c'est la colocataire d'Uhura : Gaila (vous savez la fille verte...). Comique et délurée, elle apporte un peu d'humour libérateur après quelques scènes un peu inquiétantes. L'intrigue principale, parlons en,  car c'est le cœur de The Delta Anomaly et la raison pour laquelle j'ai le plus aimé ce livre. Le fameux serial killer lâché, après nos cadets, est un habile maquillage d'un "personnage" que n'importe quel trekker connait. The doctor (c'est le surnom que lui donne la police) est capable de prélever les organes de ses victimes sans faire d'incisions. Si vous pensez téléportation, je répondrais : non ce n'est pas ça. Une autre particularité du docteur c'est qu'il parle un langage que personne ne semble comprendre. La présence incongrue de ce "personnage" dans l'Abrams-verse n'est pas une surprise, bien qu'elle ne fut jamais officialisée. Cela reste un simple clin d’œil (sympa) aux fans de la première heure. The Delta Anomaly lorgne du côté de Jack l’éventreur (avec le brouillard pour l'accompagner) qui sévirait dans l'école militaire la plus cool du monde. Totalement accessible aux novices de l'univers et qui caresse les vieux fans dans le sens du poil, ce livre est bonne surprise totalement inattendue qui ne sera jamais traduite en France. 

The Delta Anomaly, Rick Barba, Simon Spotlight (10/2010), 224 pages.

A Stitch in Time

For nearly a decade Garak has longed for just one thing -- to go home. Exiled on a space station, surrounded by aliens who loathe and distrust him, going back to Cardassia has been Garak's one dream. Now, finally, he is home. But home is a world whose landscape is filled with death and destruction. Desperation and dust are constant companions and luxury is a glass of clean water and a warm place to sleep.
Ironically, it is a letter from one of the aliens on that space station, Dr. Julian Bashir, that inspires Garak to look at the fabric of his life. Elim Garak has been a student, a gardener, a spy, an exile, a tailor, even a liberator. It is a life that was charted by the forces of Cardassian society with very little understanding of the person, and even less compassion.
But it is the tailor that understands who Elim Garak was, and what he could be. It is the tailor who sees the ruined fabric of Cardassia, and who knows how to bring this ravaged society back together. This is strange, because a tailor is the one thing Garak never wanted to be. But it is the tailor whom both Cardassia and Elim Garak need. It is the tailor who can put the pieces together, who can take a stitch in time. 


 Challenge je lis en anglais : Deuxième livre

Andrew J. Robinson est un acteur de télévision, plus connu pour ses rôles au cinéma comme le serial killer Scopio dans Dirty Harry (Imdb) ou le personnage principal du film Hellraiser (Imdb).  Il faut aussi mettre à son crédit de multiples apparitions pour la télévision dans des séries telles que Hulk, Kojak, Arabesque ou bien X-Files. C'est pourtant en jouant dans Star Trek DS9 qu'il trouvera son premier rôle récurent qui fera sa renommée. Un rôle de tailleur Cardassien qui s'étoffera d'année en année au point de devenir un personnage crucial des dernières saisons. Aujourd'hui il est directeur d'une troupe de théâtre (avec un autre acteur de la série). A Stitch in time est son premier livre. Le livre se veut comme une biographie du personnage qu'il a joué durant les sept saisons de Deep Space Nine. Le livre donne aussi des indices sur l'après-série.

"Oh, I knew a great deal about him. Bajor, a planet rich in ressources, was being skillfully stripped by his efficient  programs. With the help of forced labor, the moribund Terok Nor outpost was being revitalized into a fabulous productive mining enterprise" (page 228)

Une précision s'impose. Star Trek Deep Space Nine, comme sa grande soeur The Next Generation et sa petite soeur Voyager possède sept saisons. Contrairement à celles-ci, Deep Space Nine ne possède pas de fin. Paramount avait prévu de lui donner une véritable fin sur grand écran. Le casting de DS9 prenant alors le relais de celui de TNG. Ce que Paramount n'avait pas anticipé, c'est que les films Star Trek (avec le cast de TNG) serait de moins en moins populaires et qu'ils allaient enterrer la franchise au cinéma. En conséquence la production d'un film Deep Space Nine fut annulé. En 2001, l'éditeur Pocket Books racheta les droits de la série et lança le projet d'une saison huit sous forme de romans. Quand ce relaunch eu lieu, il inclua a posteriori A stinch in time.
Tous les romans, bandes dessinées et autres matériaux originaux Star Trek sont considérés comme ne faisant pas partie de l'histoire officielle. Sauf mentions contraires et novélisations. Cependant, il est possible que rétroactivement des livres soit considérés comme appartenant au canon de la franchise. C'est le cas notamment de Star Trek New Frontier qui s'est vu mentionner dans des épisodes de The Next Generation. Quelquefois comme dans A stitch in time ou de la trilogie Starfleet Academy The Next Generation mélange les deux. Des faits appartenant au canon de la franchise mélangés à d'autres purement inventés pour faire raccord.

Elim Garak et la Bajoranne Major Kira Nerys lors du dernier épisode de la série

"Cardassia suffered a great climatic catastrophe_ and if we hadn't been strong and determined to adapt, we would have perished with the weak. And the weak must perish; otherwise the integrity of the race is compromised and we become the preyed-upon." (page 234)

Elim Garak est le seul représentant de la race Cardassienne sur la station Deep Space Nine (nouveau nom de Terok Nor), un modeste tailleur. 
Un tailleur exilé pour un crime contre son peuple que la série n'expliquera jamais vraiment. Personne sur la station n'est dupe en réalité, Garak est un espion, exilé certes, mais bien un espion et probablement aussi un assassin. Sa présence attise la haine des Bajorans et l'équipage de la fédération le tolère (faute de preuves). Sans que l'on comprenne vraiment ses motivations, Garak  socialise avec le Dr Bashir. Chose étonnante ces discussions, ou Garak se joue des rumeurs sur sa double profession, seront d'une grande aide pour l'équipage.  L'humble tailleur distillant, sans apparente contrepartie, au milieu de mensonges et de contre-vérités, des informations sur son peuple ou l'occupation de Bajor. Son but premier est de retourner chez lui. A mesure que la série avance en saisons, le retour vers Cardassia se révélera plus difficile, obligeant l'ancien espion à s'impliquer un peu plus avec les humains. Il est aussi l'ennemi mortel et personnel de l'autre Cardassien régulier de la série Gul Dukat (La série n’expliquera jamais clairement pourquoi)

"Ah well, it was never easy being a Cardassian on this supended chunk of desolation" (page 251)

A stitch in time alterne les chapitres ou Elim Garak parle de sa vie (de son enfance jusqu’à son arrivée à Terok Nor) et des chapitres au présent où il raconte la nouvelle Cardassia à son ami le Dr Bashir (depuis les événements du dernier épisode de Deep Space Nine). Le livre spoile donc énormément la série et n'est recommandé qu'à ceux qui l'ont déjà vu intégralement. Son enfance se révèle plus intéressante à lire.  On y découvre une société Cardassienne dirigée par un système de castes, à l'ombre d'un régime militaire omniprésent et vérolé par un caste de dirigeants corrompue par le pouvoir. La spécificité reptilienne des Cardassiens est aussi mise en avant avec la description d'une planète quasi-désertique et une explication biologique sur leur discrétion naturelle. Devenu adulte, Garak mentionne son enrôlement dans l'ordre Obsidien (services secrets Cardassien) et une étonnante révélation sur ses parents. Ce n'est pas une véritable surprise, juste une confirmation des bribes de son histoire entendue dans la série. Son passé d'espion est plus réjouissant avec des explications sur la haine que lui voue Gul Dukat, l'assassinat poétique d'un ambassadeur Romulien ou sa relation avec une femme mariée avec un préfet de Bajor. Je n'évoquerai pas les passages ayant lieu au présent pour d'évidentes raisons d'énormes spoilers. 
Trop charmeur et sentimentale pour un espion, Garak est aussi un Cardassien atypique qui s'est laissé porter par son patriotisme et a fait ce que sa nation attendait de lui sans la questionner (espion, assassin, exilé). A l'image de sa nation, aujourd'hui en ruine, il contemple son existence et se demande si cela en valait vraiment la peine. La réponse ne se trouve pas dans ce livre et ouvre de nouvelles possibilités pour le personnage à l'avenir. 
Dire que j'ai aimé ce livre est un euphémisme je l'ai adoré. Il constitue une excellente remise en mémoire  et un très bon point de départ pour la saison huit de la série. Si vous vous demandiez ce que je lis en ce moment, vous avez maintenant la réponse.

A stitch in time, Andrew J. Robinson, Pockets Books (2000), 396 pages.